Namaskar Mumbai se

Dooroon Dongar Saajare - Les collines ont l'air lisses, vues de loin (proverbe marâthî)

eXTReMe Tracker

09 janvier 2007

De la difficulté d’écrire

 

J’ai crée ce bog pour tenir informés ma famille et mes amis de mes pérégrinations dans le pays des Maharajas, des menus épicés et des camions Tata. C’était plus pratique au début que de faire des listes de distributions par mail. J’y raconte donc au jour le jour ce que je vis, ce que je découvre, et ce qui me plait ou m’interpelle. Le bouche à oreille a fait que son public est maintenant plus large que prévu à la création de ce site.

 

Je n’ai en aucune manière la prétention de faire un récit universel qui satisferait le plus grand nombre. Plaire à tout le monde, c’est plaire à n’importe qui, disait Patrick Sabattier, ou Sacha Guitry, je ne me souviens lequel mais c’était un footballeur. L’exercice est souvent difficile, demandant du temps et de l’énergie. Trouver le sujet, remettre l’ouvrage sur le métier, avec une qualité quelquefois inégale. A l’indienne quoi. « Same Same, but different. »

 

Alors si parfois des articles vous gavent, vous ennuient, ne vous intéressent pas, si vous ne les trouvez pas drôles, un peu chiants, assez techniques, trop bobo, si vous n’aimez pas les images (on ne peut pas décemment parler de photos, les vraies photos, je les garde pour les intimes), voir s’ils sont complètement absconds pour ceux qui ne me connaissent pas personnellement, ayez toute la liberté de les zapper, de ne pas les lire de les oublier, de les négliger, de les omettre. Je ne vous en voudrais pas, ni ne vous en tiendrais rigueur.

 

De plus, contrairement à ce qu’on serait porté à penser à la lecture de cette satire (au sens étymologique du terme), toutes mes journées ne comportent pas ce degré de nouveauté et d’intérêt nécessaire à vous maintenir en haleine. Et puis ce n’est pas parce que je n’ai rien à dire que je vais me taire. Et toc !

 

Je ne suis pas journaliste, je ne suis pas écrivain, juste un pékin moyen qui, alors qu'il pourrait s’instruire sur la vie sexuelle des pythons albinos dans les faubourgs de Libreville sur Animal Planet, ou parfaire sa technique de confection de chappatti, occupe ses soirées désoeuvrées en rédigeant des petits billets d’humeur sans exigence, visée ou revendication, avec ce qu’il a sous les yeux. Le soir chez moi, on ne se cultive pas l'âme, mais on s'amuse un peu.

   

Moustachement votre,

 

 

 

PS : J’adore ce pays. 

 

PPS: C'est dingue le nombre de gens distraits chez ceux qui ont le courage de leurs opinions. Ils oublient de laisser une adresse email pour la réponse.

 

A écouter: Trompettes de la Renommée – Georges Brassens

 

- Commentaires [1] - Permalien [#]

Commentaires

    j'adore

    Pas de problème, même les informations chiantes sont distrayantes.C'est vrai que les détails musicaux m'ont vite lassée mais je ris si souvent de bon coeur par ailleurs, que ça compense amplement.Un régal, surtout quand on connait un peu le pays et ses indigènes.

    Posté par kinou, 07 septembre 2008 à 00:00

Poster un commentaire